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jeudi 2 janvier 2014

Quand un doudou est retrouvé grâce à Twitter

C'est une histoire somme toute banale... mais elle démontre l'efficacité des réseaux sociaux, dans l'expérience client, peu importent le produit et le client.

Cette histoire, c'est celle d'une petite fille qui avait oublié son doudou sur une aire d'autoroute au mois d'octobre... Trop tard pour y retourner lorsque nous nous sommes aperçus du doudou manquant. J'ai tout de suite écrit au concessionnaire de l'autoroute... du moins celui que l'on m'avait indiqué. Pas de réponse. J'ai réécrit quelques semaines plus tard, idem.

En parallèle, j'ai essayé de retrouver le même doudou mais, étant d'une collection ancienne, il demeurait introuvable. Introuvable aussi sur les innombrables forums du style SOS Doudou. L'amie qui avait offert ce doudou de naissance en a offert un autre, du coup, de la même collection, mais il n'était pas identique. La tristesse de la petite fille s'est un peu estompée mais au final, rien n'y faisait : Doudou Boubou manquait et elle était "très très très, vraiment très triste", de longues soirées de chagrin succédaient aux longues soirées de chagrin.

A la recherche du doudou perdu

N'y tenant plus, mi-décembre, j'ai recommencé les recherches pour retrouver ledit doudou (impossible de retourner sur l'aire de route concernée, ce qui aurait été, évidemment, le plus simple). C'est alors que je me suis rendu compte que l'aire d'autoroute était gérée par une autre société.

Via leur site internet, j'envoie un mail. Peu après, échaudée par les mails précédents restés sans réponse, je suis convaincue que je n'aurai pas de réponse, j'appelle donc la hotline. Là, je parle avec une femme absolument charmante qui me dit "oh la la,  celate d'il y a deux mois, c'est loin, mais - j'ai moi aussi des enfants - je comprends le chagrin de votre enfant, nous allons voir ce que nous pouvons faire, nous vous rappelons avant 12h." Pas de rappel. Je décide de poursuivre mes recherches et contacte le fil Twitter du concessionnaire.

Et Twitter vient au secours du client

Après deux échanges en mode public, nous passons en mode privé. La personne me recontacte en DM moins de deux heures après et me dit : "il semblerait qu'un doudou correspondant au descriptif soit retrouvé, j'attends la photo pour identification". Peu après, il m'est proposé de faire passer quelqu'un de la société à l'endroit pour récupérer le doudou et nous le faire parvenir ensuite.

... La réponse à mon mail, elle, est intervenue le lundi soir suivant, soit 5 jours après ma prise de contact et la bonne nouvelle du doudou retrouvé.... Mais elle est bien arrivée, elle aussi positive.

... Et c'est ainsi que cette histoire a connu un "happy end" qui a été le plus beau cadeau de Noël de cette petite fille.



Et, vous savez quoi ? Le plus drôle, c'est que, derrière le fil Twitter, se tient une personne que je connais, mais je ne savais pas qu'elle s'occupait du fil !

Ce que nous enseigne cette histoire

1/ Les réseaux sociaux - cela se confirme une nouvelle fois - sont plus efficaces que les outils de service client traditionnels. Est-ce, comme l'avancent certains, parce qu'ils sont gérés par la communication et le marketing soucieux de préserver l'image que l'entreprise ? Peut-être. Peut-être aussi parce qu'ils sont au faît des canaux internes pour trouver l'information juste à l'endroit juste.

2/ Il semblerait que des caisses à doudous existent un peu partout alors si votre enfant a perdu son doudou, remontez la filière, ne désespérez pas ! Vous le retrouverez à coup sûr.

3/ Cela s'est passé au moment des fêtes de Noël, ce qui a ajouté un peu de magie et de beauté à cet événement qui, d'un point de vue professionnel, pourrait sembler banal.


Merci...

- @VINCIAutouroutes pour son efficacité exemplaire et son sens du client remarquable.
- A France Bleu Orléans qui a voulu interviewer cette petite fille et apporter une belle petite histoire qui a dû égayer quelques coeurs au milieu des informations véhiculées au fil des jours et qui ne sont pas forcément heureuses ou réjouissantes.
- A France Inter et France Info qui ont relayé l'information.
- A vous qui vous êtes arrêtés quelques instants pour prendre le temps de lire ces lignes.

A tous, je souhaite une très belle année 2014, avec beaucoup de joies et bonheur à partager, encore et toujours.

mardi 26 février 2013

Aménagement rythmes scolaires Paris : familles, cela vous concernent !

Parents d'enfants parisiens, cela vous concerne !


Vous le savez, depuis le 26 janvier, un décret impose d'étaler les 24 heures de classe des écoliers sur 4 jours et demi contre 4 à l'heure actuelle.

Date de mise en oeuvre, organisation des activités périscolaires, coût... Le maire de Paris ouvre une vaste concertation et demande leur avis aux parents d'enfants scolarisés à Paris. Il est important de répondre à cette enquête et, surtout, de faire fonctionner le bouche à oreille afin que le maximum de parents puissent répondre.

C'est par ici : consultation en ligne sur Paris.fr.
En chrono 2 minutes, vous y aurez répondu. Je trouve juste regrettable qu'il soit trop directif, sans proposer aux parents ayant fait l'effort d'y répondre un champ sur lequel ils puissent s'exprimer librement. Je suis sûre que cela enrichirait fortement le débat et la mise en oeuvre de cette réforme...

Beaucoup de questions encore sans réponse

Jeudi dernier, j'ai participé à un conseil d'école et la mise en oeuvre est loin d'être simple et suscite bon nombre de questions.

- ... Qui finance ? Les ateliers à partir de CP sont financés par les parents qui s'y inscrivent. Est-ce que cela sera pareil ? Si oui, il y aura donc extension de la "garderie" des enfants entre 15h45 et 16h30 : est-ce vraiment cela qui est bon pour le développement des enfants ?

- ... Si la fin des cours est à 15h45 et que des ateliers sont organisés jusqu'à 16h30, qu'est-ce qui peut être réellement proposé ? Entre le temps d'acheminement vers le lieu de l'atelier, le démarrage et l'heure de fin, il y aurait quoi.... 20 mn d'atelier effectif ?

- ... Où auraient lieu ces ateliers, dans les classes ? Si tel est le cas, chaque maîtresse fera certainement plus d'heures de présence à l'école car, je le vois notamment en maternelle, les tables sont préparées pour l'accueil du lendemain. Si les classes des maîtresses sont "réquisitionnées", cela veut-il dire qu'elles devront attendre la fin des ateliers afin de pouvoir réinstaller leur classe pour le lendemain ?

- ... Et qu'en est-il des classes de CP par exemple où chaque enfant laisse des affaires dans sa case : cela veut-il dire que les ateliers seront organisés par classe ? Si c'est par centre d'intérêt, comment gérer le manque de lieux disponibles ?

- ... Mercredi matin ou samedi matin ? Certains parents se sont arrangés pour ne pas travailler le mercredi afin de garder leurs enfants. D'autres aiment avoir leur "grasse mat" le samedi matin. Qu'en est-il du mieux pour l'enfant ? Ce mieux ne va-t-il pas entraîner une complète réorganisation des familles ?

- ... Si c'est le mercredi, il y a de fortes chances pour que les centres de loisirs débordent d'enfants l'après-midi car bon nombre de parents cesseront certainement leur temps partiel. Est-ce vraiment bon pour les enfants, de se retrouver dans des lieux de "garderie" d'autant plus fatigants que le nombre d'enfants est élevé ?

- ... Si c'est le mercredi qui est choisi, la Mairie de Paris va-t-elle s'engager pour que les centres de loisir mettent en oeuvre de réels projets le mercredi après-midi afin que le fait de rester tout le mercredi ne s'apparente pas pour les enfants à une garderie, mais bien à un lieu de loisirs et de développement culturel et ludique ?

- Si c'est le samedi, comment gérer le taux d'absentéisme qui risque d'augmenter ? ... et comment cela va-t-il se passer pour les couples séparés dont un parent voit ses enfants un week-end sur deux ? A-t-on moyen de mesurer ce qui se passe réellement actuellement vs ce qui se passera (j'entends : le parent concerné récupère-t-il l'enfant le vendredi soir, le samedi matin, le samedi plutôt vers midi ? Si c'est la troisième solution, pas de souci, cela ne changera rien. Mais si c'est l'une des deux autres solutions, comment gérer le "moins" auquel le parent concerné doit faire face ?).

- L'aménagement des rythmes scolaires concerne-t-il vraiment les enfants de maternelle ? En effet, les petites sections font la sieste l'après-midi jusqu'à 15h/15h30 et, bien souvent, les effectifs sont réduits l'après-midi. Le temps restant est un temps privilégié avec les enfants qui sont là. Les maîtresses vont-elles donc être réduites à juste surveiller la sieste l'après-midi ? En 15/30 mn entre la fin de sieste et la fin de la classe, que peuvent-elles réellement faire avec les enfants ? Veut-on transformer la maternelle en garderie à mi-temps ?

... Beaucoup de questions, qui n'ont pas encore de réponse.


"L'enfance est le socle sur lequel nous marcherons toute notre vie"

Cela ne mérite-t-il pas d'être creusé un peu afin de ne pas partir dans tous les sens juste parce qu'il faut appliquer un décret et le mettre en oeuvre au plus vite ?

Cela ne changera pas le cours de l'histoire mais, personnellement je m'interroge sur la nécessité réelle de ce décret.

Certes, cela permet de rapprocher le modèle français de celui de ses voisins.



Etait-ce vraiment utile et cela va-t-il vraiment apporter un mieux pour les enfants ?

En effet, le modèle français restait un modèle avec ses particularismes qui avaient leur légitimité et leur fondement. La société, les familles, les entreprises se sont organisées autour de ce modèle (comme dans tous pays d'ailleurs). Le remettre en cause a des implications lourdes à tous les niveaux... Le jeu en vaut-il réellement la chandelle ?

... Quoiqu'il en soit, que ce soit le cas ou pas, tâchons de faire en sorte que cette réforme se passe réellement au mieux dans l'intérêt de nos enfants. C'est pourquoi l'avis de chacun compte, alors, parents d'enfants scolarisés à Paris, PARTICIPEZ ! :-)

consultation en ligne sur Paris.fr

lundi 25 février 2013

Chimpanzés, le dernier documentaire de Disney Nature

Nous découvrons sous les caméras des réalisateurs Alaistair Fothergill et Mark Linfield (BBC), l'histoire d'une tribu de chimpanzés dans la jungle africaine. Ce film plein d'humour et d'émotion retrace la vie d'un jeune chimpanzé, Oscar, dans sa tribu, avec ses pairs et dans la jungle avec ce qu'elle recèle de cadeaux, de surprises, de lois et d'épreuves.

Cette histoire est magnifique. On voit évoluer Oscar qui doit un peu trop tôt faire face seul à de grands défis de la vie. Et là, c'est l'instinct qui parle et non la raison. Les enfants comprennent cela. Des miens et des autres enfants qui échangeaient en sortant de la séance, ce qui a marqué bon nombre d'entre eux, c'est la façon dont Oscar finit par se faire adopter par Freddy, le lien qui va se créer entre ces deux être qu'aucun lien de parenté n'unit et qui n'empêche pas Freddy de prendre soin de sa tribu. Exceptionnel. Une belle leçon de vie aussi, je trouve.



L'envers du décor

Les réalisateurs ont tourné pendant 3 ans dans la forêt tropicale ivoirienne.


Alain Fothergill est un producteur-réalisateur de films documentaires. Il a notamment contribué à "Félins" et "Un jour sur terre". En savoir plus sur lui (en anglais), c'est par ici.

Mark Linfield est plus connu pour son travail pour la BBC. Cependant il a lui aussi contribué à "Un jour sur terre" (entre autres...). Pour en savoir plus sur lui, sa filmographie, c'est par là.

J'ai vraiment apprécié, en fin de film, les quelques images filmant réalisateurs et cameramen, montrant l'expédition, les conditions dans lesquelles ils se sont parfois retrouvées, burlesques, rocambolesques mais aussi difficiles et compliquées.

L'un d'eux dit même, au cours de l'expédition : "Il y a certainement des façons plus faciles de gagner sa vie, mais ce serait moins passionnant". Le mot est lâché : "passion". Je crois qu'il en faut pour partir en tournage, caméra au point, plusieurs mois dans un milieu "hostile", se laisser assaillir par des insectes piqueurs, prendre le risque de se heurter de près à un chimpanzé énervé, une panthère affamée ou quelques migales curieuses. Sur l'un des plans de fin, on voit bien la proximité avec laquelle ils ont réalisé les prises.

.... Aurons-nous la chance d'avoir une version "envers du décor" ?...

Les quelques minutes finales ont permis à de jeunes enfants de comprendre ce qui s'est réellement passé, ce qui est narré dans ce documentaire. Elles apportent aussi quelques éléments de réponse à certaines de leurs questions, dont deux qui sont essentielles pour certains : "Comment on sait que notre maman, c'est notre maman ?" et "comment ont-ils su pourquoi la maman d'Oscar ne reviendra pas ?" ou alors "pourquoi doivent-ils se battre pour préserver leur territoire ?.... quelques questions qui vont au-delà d'un simple film, finalement.


Faut-il vraiment aller voir ce documentaire ?

A ceux qui disent que les commentaires sont parfois un peu niais (ie la remarquable revue "Science et Vie") et entachent la qualité de ce reportage-documentaire-film, j'ai envie de leur dire : dimanche, lorsque nous y sommes allés, la salle était comble. Dans la salle : des enfants et adultes de tous âges (y compris retraités..... non accompagnés de petits enfants). 

Il y a eu des rires spontanés et de bon coeur et ces commentaires un peu "niais", comme les quelques prises des réalisateurs par eux-mêmes en pleine action à la fin, aidé à donner du sens à ce film aux enfants de tous âges. Et les applaudissements finaux n'étaient pas feints.

Par contre, pourquoi ne pas demander à Disney de produire une version "adulte" de ce film-documentaire ? ... au lieu de critiquer un film qui réjouit petits et grands.

Donc oui, pour moi, il faut aller le voir. Rempli d'humour et d'émotions, c'est aussi, au final, une belle leçon de vie.




... Si vous avec une âme philanthropique et de la conviction pour préserver notre planète et ses habitants quels qu'ils soient, n'hésitez pas à cliquer sur ce lien (en anglais) et vous laisser guider...

dimanche 30 septembre 2012

Election des représentants de parents d'élève : est-ce vraiment nécessaire ?


Vendredi soir, a eu lieu la première réunion des représentants des parents d'élèves de l'école maternelle Amiral Roussin. Un moment de remise à plat des enjeux liés à ces élections qui passent malheureusement souvent inaperçues.

Comme tous les ans, après la rentrée scolaire des enfants, leurs parents sont invités à élire leurs représentants dans les conseils des écoles. C'est un moment important pour la vie de l'école car les parents participent directement aux décisions qui influent sur la vie scolaire de leurs enfants.

Traditionnellement, dans les écoles Amiral Roussin de Paris, c'est la FCPE qui est tête de liste. Si, au niveau national, appartenir à la FCPE ou à la PEEP est politique, il n'en est rien au niveau hyper local. Et c'est tant mieux, car le plus important n'est pas tant l'influence politique que les projets liés à l'éducation de nos enfants, non ?


 

Les représentants de parents d'élève : question de politique ou question d'implication dans la vie de l'école ?

Ce qui lie à l'une ou l'autre association est plus une question d'alliance, d'entente entre parents d'élèves et d'affinité avec le projet de l'union de parents que de convictions politiques. C'est ce qui est arrivé pour bon nombre de parents au sein de la FCPE de l'école maternelle Amiral Roussin et, cette année, comme c'est la seule liste qui reste, c'est la seule qui se présentera aux élections. Il est vrai qu'il pourrait être possible de créer une "union des parents d'élèves", mais, à petite échelle, c'est certainement dépenser beaucoup d'énergie pour une valeur ajoutée par forcément évidente.

Ce qui est plaisant, c'est de voir que deux papas rejoignent la liste cette année. Comme quoi, ce n'est plus seulement réservé aux femmes et c'est tant mieux ! La diversité fait la richesse d'une équipe et la rend plus forte, voire plus efficace.

 

Pourquoi voter ?

On ne le sait pas assez, chaque parent est électeur et éligible. Chaque voix compte. Comme pour les autres élections, un minimum de voix est requis.

L’importance de la participation des parents aux instances collégiales des écoles et établissements a régulièrement réaffirmée dans des circulaires de l'éducation nationale, notamment dans la circulaire n° 2006-137 du 25 août 2006 relative au rôle et à la place des parents. 

 

Est-ce vraiment utile ?

L’implication des familles et la qualité de leurs relations avec l’école sont un facteur de réussite des élèves... et peuvent aider à l'émergence d'initiatives nouvelles importantes pour les enfants comme, pour l'école maternelle Amiral Roussin il y a deux ans, la mise en place de la kermesse de fin d'année. 

 

Je me souviens des fêtes de fin d'année et autres kermesses organisées dans ma jeunesse. Que de beaux souvenirs. Ce sont les délégués de parents d'élève en accord et en partenariat avec le corps enseignant qui organisent cela. La kermesse laisse des souvenirs inoubliables. Sans compter qu'elle permet de récolter des fonds pour l'école, le matériel pédagogique et les sorties qui peuvent être organisées sur les temps scolaires.

L'association des parents d'élève peut aussi, en appui avec le corps enseignant, agir pour le bien des enfants. Par exemple, lorsqu'une école souffre d'un manque de classes, ou n'a pas/plus l'aide accompagnatrice pour enfants en difficulté. L'association des parents d'élève peut être un soutien très fort pour faire entendre les besoins de l'école. Des rôles cachés aux yeux des parents, mais non négligeables lorsque le besoin presse.




Pour des conseils pratiques ou détails sur le projet pédagogique de la maternelle au CM2, n'hésitez pas à visiter le site de l'Education Nationale : http://www.education.gouv.fr/index.php. Bonne visite et, n'oubliez pas de voter lors des élections des représentants de parents d'élève ! C'est bientôt et chaque voix compte. Sans vote, sans implication de tous les parents ce fameux jour, il peut ne pas y avoir de parents élus représentants et l'interface entre l'école et les parents d'élève se perd.... Dommage, vous ne trouvez pas ? :-)

mardi 11 septembre 2012

Rentrée de classes

Ca y est, c'est la rentrée ! D'ici peu, je pourrai certainement échanger sur l'école élémentaire Amiral Roussin (en réponse à un commentaire ici) :-)

L'école maternelle Amiral Roussin a retrouvé son directeur, Guillaume Robequain (qui, à cause d'un demi point manquant par rapport à un autre postulant n'avait pas eu ce poste l'année dernière. Souvenez-vous, j'en parlais là). Et les projets refleurissent ! Il y a comme un dynamisme qui se profile et c'est heureux...

à suivre donc ! Je ne sais pas ce qu'est devenue la directrice qui avait fait la rentrée l'année dernière et qui a dû partir assez rapidement. J'espère que tout a pu s'arranger pour elle. D'ailleurs, si quelqu'un a des nouvelles, je suis preneuse.

Et je souhaite une très belle rentrée à chacun, petits et grands.

vendredi 1 juillet 2011

C'est les vacances !.... L'école maternelle Amiral Roussin tourne une page :-(

Eh voilà... Ce soir, ce sont les vacances d'été. On s'habitue aux têtes, aux maîtresses, au directeur, mais voilà. L'école maternelle Amiral Roussin va connaître de profonds changements à la rentrée... Encore. Cette année était une année stabilisée, avec une belle dynamique qui s'est mise en place, sous l'impulsion du directeur, Guillaume Robequain, qui a su fédérer maîtresses, Atsem, parents d'élèves. Une véritable cohésion a permis le développement de très belles initiatives telles que la kermesse, Rambouillet, Thoiry, des cinémas, des musées, des initiations au mini-tennis, et j'en passe.

Spectacle de fin d'année Kermesse Amiral Roussin 2011
en présence de Monsieur Philippe Goujon, Maire du XVe


C'est avec beaucoup de tristesse que certains parents voient cette année se terminer, car Guillaume Robequain, ainsi que trois maîtresses, la responsable de la cantine, Brigitte, et Danny, du centre de loisirs quittent les lieux. Nous, les parents, étions soulagés et heureux de voir une réelle dynamique se mettre en place dans cette petite école maternelle qui, il y a encore deux ans, était le dernier choix souvent des parents, tellement elle avait mauvaise presse. Et pourtant les maîtresses sont formidables. Chacune. Le directeur, cette année, a beaucoup oeuvré avec son coeur et avec conviction et professionnalisme. Il était présent, à l'écoute, rigoureux mais souple. Bref. Un directeur parfait du point de vue parents (et j'ai entendu dire aussi du corps enseignant).

C'est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris que, pour à peine un demi point de plus, il devait céder sa place à une autre personne, malgré la mobilisation des parents et des maîtresses autour de lui car ce qu'il a accompli en un an est vraiment incroyable. Nous allons vous regretter, Monsieur Robequain. J'en parlais ici, beaucoup déplorent le fait que, dans les nominations, à statut égal (à peine un demi point d'écart), il n'y ait pas de commission permettant à l'éducation nationale d'aller sur le terrain pour voir si la personne en poste n'a pas les compétences pour continuer ce qu'elle a commencé. Surtout lorsqu'elle-même est motivée et qu'elle a su fédérer parents et enseignants.

En écrivant ce billet, je ne jette pas la pierre à la prochaine direction. Nous espérons, chacun, qu'elle saura être à l'écoute de ce qui a été initié et n'y aille pas de sa petite idée sans chercher à donner de la continuité, sans concertation avec les maîtresses et aussi les parents.

A vous, directeur, maîtresses, Atsem, cuisiniers de l'année 2011... je vous souhaite un bel été et merci pour tout ce que vous avez fait pour nos enfants. "L'enfance est le sol sur lequel nous marcherons toute notre vie" et, à l'école maternelle Amiral Roussin, les parents sont tranquilles et en confiance dans la prise en main et l'éducation de leurs enfants. Que ce soit au niveau de l'école et du centre de loisirs d'ailleurs, sous l'impulsion de Griska.

A tous ceux qui souhaitent connaître tout le bien que je pense de l'école, il y a plusieurs billets que je vous invite à lire :
- quand les nominations aux postes ne sont que des équations arithmétiques
- l'école maternelle Amiral Roussin, une école qui gagne à être connue
- enfance : pourquoi éviter les fusions école maternelle / école primaire

lundi 16 mai 2011

Quand les nominations aux postes de direction dans les écoles sont avant tout des équations arithmétiques

... triste nouvelle... Le directeur de l'école maternelle Amiral Roussin de Paris, Guillaume Robequain, serait remplacé, alors qu'il a demandé à être affecté à cette école l'année prochaine. Après un an de prise en main, de développement d'initiatives - dont la kermesse, ce dont nous nous souvenons tous comme étant un excellent moment de notre jeunesse et qui tend à se faire de moins en moins -, de fédération, bref, de charisme, Monsieur Guillaume Robequain laisserait sa place à une personne qui en a fait la demande ultérieurement à lui et qui passe devant... parce qu'elle est devant lui dans le classement. De peu, selon mes sources (moins d'un demi point ?).

Je trouve cela triste. Un directeur motivé, un corps enseignant uni, des parents d'élèves impliqués de plus en plus. Cela ne se fait pas par magie et, alors qu'il a initié tout cela, le directeur doit s'en aller. Il ne sait pas où, vu qu'il n'avait demandé que cette affectation et, jusqu'à il y a peu, il était le seul à avoir demandé cette affectation...

Je trouve triste et regrettable que, dans les équations de l'Education Nationale, il n'y ait qu'une prise en compte arithmétique et non pas humaine. Il faut savoir que sur les trois dernières années, il y a eu trois personnes au poste de la direction. La demande du directeur actuel était l'occasion rêvée d'asseoir enfin le projet pédagogique sur le long terme. Sans compter que cela doit être frustrant pour Monsieur Robequain de devoir partir alors que, il y a encore peu, tous les indicateurs semblaient dire que c'est lui qui serait affecté à cette école.

Que faire ? Pourquoi l'Education Nationale ne mettrait-elle pas une sorte de "barème bonus" par rapport à une école, qui rajouterait un ou deux points à la personne en poste dans ladite école ? Si elle postule pour y continuer son travail, c'est qu'elle a envie de continuer de s'y impliquer et lorsque ça permet de trouver de la stabilité et que cela donne l'occasion d'avoir une équipe motivée et impliquée, pourquoi ne pas lui accorder le droit de continuer ce qu'elle a commencé ? Pourquoi ne pas laisser une école se développer avec sérénité sans changements perpétuels ? On sait que c'est difficile de trouver encore des enseignants et directions motivés et impliqués. Dans l'école maternelle Amiral Roussin, toute l'équipe est impliquée et motivée.... et a fédéré les parents d'élève, ce qui n'est pas rien. Pourquoi laisser casser tout cela à cause d'un barème qui ne prend pas en compte l'humain ?

La validation de la nomination a lieu jeudi. Les parents d'élève se mobilisent. Je sais que les maîtresses se sont mobilisées... mais elles ont reçu, pour toute réponse, un mail automatisé. Il n'est même pas dit que leur lettre ait été lue.

NB : ce post n'implique que moi. En aucune façon le directeur de l'école n'est mêlé à cette prise de parole.

vendredi 13 mai 2011

D'où vient le pain ?

Nous avons beaucoup de chance à l'école maternelle Amiral Roussin de Paris : le corps enseignant propose des activités intéressantes et marquantes pour l'éveil des enfants. J'en parlais ici, c'est incroyable tout ce qui est organisé et j'aime beaucoup le côté "taille humaine" et tout ce qui y est lié de cette école.

Hier, la classe de mon aînée est allée dans une boulangerie de quartier pour découvrir comment est fabriqué le pain... et en faire soi-même. Chacun a pu fabriquer le sien, pour rentrer le soir avec et le déguster chez lui. Comme l'exprime très bien l'association Espace Pain Information, "pour fabriquer le pain, il faut du temps et du savoir faire. Chaque boulanger a son tour de main. Mais les grandes étapes de la panification sont toujours les mêmes. Des passages obligés de la fabrication du pain." De même, chaque blé étant unique, chaque pain sera différent.


La boulangerie Pichard, qui a accueilli l'expédition est étonnante. Il y a trois ans, ils ont fabriqué un four à pain comme on n'en voit plus, à l'ancienne, magnifique. "Car, explique le propriétaire des lieux, la façon dont nous fabriquons le pain nécessite un tel four." Dans cette boulangerie, on sent le travail artisanal, la tradition et la passion.

Le matin, les enfants ont mélangé les ingrédients, travaillé la pate et réalisé chacun son pain baguette. Le temps que la pate lève, ils sont rentrés déjeuner puis retour au fournil l'après-midi pour fendre le pain, le mettre dans le four et poser des questions si nécessaire.

J'avais une amie fille de boulanger, lorsque j'étais adolescente. Je pensais donc que le pain n'avait plus de secret pour moi. Pensez-vous ! L'odeur est un très bon indicateur de qualité. Un pain qui a une odeur est un bon pain et un pain qui n'en a pas... un mauvais pain. J'ai fait le test depuis et en effet : les pains sans saveur n'ont pas d'odeur. Et pour voir s'il a une odeur, il faut le presser avec les deux pouces sur le dessus pour voir si une odeur va s'en dégager.


La France est LE pays du pain par excellence. Après cette visite, je m'étonnais avec plusieurs parents accompagnateurs pourquoi il n'y avait pas plus d'initiatives comme celle-ci, un peu à l'image des vignobles qui ont tout un parcours pour comprendre le métier, l'apprendre et respecter tout ce qui tourne autour. Le pain, c'est à peu près pareil sauf que, peut-être, comme c'est plus éphémère, cela ne vient pas à l'idée de mettre en place une "machine à apprendre et à déguster".

Ceux qui, comme moi, ont passé du temps à l'étranger, ont pu constater que le pain français est inimitable. De même, la baguette parisienne a-t-elle quelque chose de typique, inégalable et rarement copié.

Il y a cependant un lieu qui tend, avec ses moyens, à encourager de telles initiatives auprès des écoles : l'Espace Pain Information, dont le siège est 2, square Pétrarque - 75116 Paris, et qui ont un site internet : espace-pain-info.com. Allez y faire un tour, cela vaut la peine ;)

Et, pour ceux qui souhaiteraient se lancer, pour faire un pain, il faut : 500 grammes de farine, 10 grammes de levure de boulanger, 1 cuillère à café de sel et 35 cl d'eau tiède.

Si vous êtes amateur de bon pain et passez par là, n'hésitez pas à vous rendre à la boulangerie Pichard, 88 rue de Cambronne ! Non, ce billet n'est pas sponsorisé, non je ne travaille pas avec cette boulangerie et ils ne savent pas que j'écris cet article. L'expérience a été tellement magnifique, le pain est excellent et, c'est suffisamment rare pour le souligné, ce soir, soit 1 jour 1/2 après la cuisson du pain, le pain rapporté est bon et frais (bien souvent, le lendemain les baguettes sont sèches, pas celles-là !....). Bonne dégustation !

mercredi 11 mai 2011

"la petite souris fabrique-t-elle les sucettes ?"

... voici la phrase que mon aînée m'a posée ce matin, après le deuxième passage de la petite souris (sous-entendu : une deuxième dent est tombée hier....). 

C'est vrai, enfin... la petite souris...
  1. que fait-elle de toutes ces dents qu'elle ramasse ?
  2. fabrique-t-elle les sucettes ou va-t-elle les acheter ?

Je mène mon enquête... vous en pensez quoi, vous ?

:-)

jeudi 14 avril 2011

Pendant les vacances de Pâques, à Paris, Charlety fait son cirque !


Jusqu'au 22 avril, le stade Charléty propose de découvrir l'univers du cirque autour d'animations gratuites pour les enfants, à partir de 3 ans.


Les tout-petits peuvent s'initier aux arts du cirque en apprenant à jongler, marcher sur un fil ou utiliser un diabolo.
Une tyrolienne réunira les plus intrépides qui n'hésiteront pas à se lancer de la tribune haute du stade, sur une distance de plus de 100 mètres.

Parmi les activités proposées :

Arts du cirque : des initiations à l’art du cirque sont proposées aux jeunes enfants à partir de 3 ans : jonglage, équilibre, maquillage, échasses, monocycle, trapèze volant, etc.
Activités verticales : parcours aventure, tyrolienne, cage à grimper
Activités ludiques de plein air : trampolines, babyfoot humain
Activités mécaniques de plein air : vélos fous, karting à pédales

Ces ateliers, gratuits, sont encadrés par des moniteurs diplômés, et ouverts aux enfants de 3 à 17 ans.

lundi 4 avril 2011

L'enfance de l'art dans les cinémas indépendants parisiens, jusqu'au 26 avril seulement


L'enfance de l'art est un programme de films réalisé par les cinémas indépendants parisiens. Cette programmation a pour but de permettre aux jeunes enfants de découvrir la création cinématographique selon une sélection proposée pour sa qualité cinématographique. Ces films de moins d'une heure sont un régal pour les petits.




La programmation de printemps s'achève le 26 avril 2011. Courez, foncez ! Les films sont courts, bien faits. Un régal pour nos enfants :-)


Consultez le dernier programme pour préparer votre prochaine séance.

L'école maternelle Amiral Roussin (Paris), une école qui gagne à être connue

A l'heure des choix d'école pour les personnes qui déménagent ou dont les enfants grandissent, j'ai envie d'écrire un article sur l'école maternelle Amiral Roussin de Paris. Cette petite école "de rien du tout" accolée à une autre école maternelle, peut surprendre. Retranchée derrière l'école primaire Amiral Roussin, on se demande où l'on arrive la première fois que l'on vient dans ces vieux bâtiments.

Méfions-nous des apparences, les enseignantes et le directeur de l'école sont incroyablement actifs et impliqués dans leur mission d'éducation. J'en parlais ici, mes convictions restent ancrées et je trouve dommage que cette école souffre d'un déficit d'image car la qualité est au rendez-vous, le projet d'école solide et les enfants heureux. Ainsi, les petits ont une serre et font pousser des fleurs, magnifiques d'ailleurs, car tout le monde peut en profiter en arrivant, maintenant qu'elles ont poussé et sont dehors.

Plusieurs sorties ont eu lieu cette année pour les moyens et les grands, dont la dernière a eu lieu à Thoiry. Il y a eu aussi une initiation au tennis pour la classe de ma fille, à l'initiative de sa maîtresse, une sortie au Musée de la Marine, des séances cinéma... Beaucoup de belles choses, à moindre frais pour les parents car le corps enseignant et la direction s'attèlent à trouver des moyens pour que les enfants aient des sorties culturelles à moindre frais pour leurs parents. Il y aura même une kermesse en fin d'année ! Bref, ça bouge et ça bouge plutôt bien. Et l'ambiance est positive.

Il faut aussi que je parle de la cantine : les plats sont préparés sur place. Alors, certes, certains repas plaisent plus que d'autres mais globalement ils sont appréciés (... bon... sauf la soupe du mercredi, mais il semblerait qu'il n'y en ait plus maintenant. Et une fois, mon aînée en a goûté une qu'elle a adoré et ensuite elle en réclamait aussi à la maison)

Il en va de même du "centre aéré" que je préfère appeler "centre de loisirs" pour éviter tout jeu de mots qui ne sont pas adaptés à ce centre de loisirs là. Il y a des thématiques, des animations, des sorties. Pendant les vacances de février, par exemple, c'était "bienvenue à Plage Caraïbes", ça a donné du soleil, des animations et de bons moments aux enfants, qui ont vécu ces moments non pas comme de la garderie, mais comme un lieu de loisirs, véritablement. Avec un carnaval déguisé qui fait que certains enfants sont venus spécialement pour cette activité-là.

Les semaines pour le développement durable, c'est en ce moment. La semaine dernière, les enfants sont allés à la Mairie du XVe arrondissement de Paris, pour les animations liées et chacun a rapporté une plante offerte par la Mairie du XVe arrondissement, qu'il doit arroser deux fois par semaine. Mon aînée a choisi de la ciboulette ! Elle est heureuse d'en couper des morceaux pour les mettre dans une omelette. Que des moments qui rendent ces lieux plaisant pour les enfants qui voient que leurs amis de l'école n'y viennent pas car le mercredi ou pendant les vacances scolaires, ils peuvent être dans leur famille par exemple.

Alors voilà. L'école maternelle Amiral Roussin de Paris est une école maternelle et un centre de loisirs qui gagnent à être connus car l'enseignement est qualitatif, l'encadrement des enfants professionnel et le corps enseignant ou encadrant bienveillant, professionnel, impliqué, motivé. De quoi donner confiance aux familles dont la carte scolaire les lie à cette école. Elles ne seront pas déçues, loin de là !

... Et j'espère que les projets de fusion école maternelle et élémentaire vont être abandonnés. J'en parlais ici : cela remet en cause la spécificité des écoles maternelles et élémentaires et il ne faut pas aller trop vite dans la volonté de faire grandir nos enfants. La petite enfance est un moment vulnérable, encore fragile. Laissons les enfants grandir à leur rythme, arrêtons de toujours vouloir tout remettre en cause, tout refaire, tout transformer en oubliant le bien-être de ceux qui feront la société de demain.

L'une des spécificités françaises est notamment la maternelle et les projets éducatifs qui lui sont liés. Arrêtons de vouloir faire comme les voisins. C'est bien connu, ce n'est pas parce que tout le monde fait la même chose que c'est ce qu'il faut faire. Cela me fait penser à une histoire que l'on me racontais souvent pendant mes années "philo" : les moutons suivent le troupeau. Si un mouton se jette d'une falaise, les autres vont suivre... Sommes-nous des moutons ? Bien sûr que non ! :-)

Je viens de découvrir un site qui me semble bien documenté sur l'école maternelle, à Paris ou ailleurs et que je vous encourage à lire, pour aller plus loin au sujet de la maternelle en général et de la maternelle à Paris en particulier : materaparis.org.

lundi 28 mars 2011

Moment en famille au Palais de Tokyo pour découvrir autrement l'art contemporain

Vous avez un ou plusieurs enfants âgé entre 5 et 7 ans et souhaitez le sensibiliser à l'art ? Dimanche 3 avril, à 16h30, rendez-vous au Palais de Tokyo pour une visite-atelier interactive, "Môme & Tok".




Façon de partager ensemble des moments surprenants et complices au travers d'oeuvres et d'artistes contemporains.


Musée, mais aussi atelier et laboratoire de la création, le palais de Tokyo est né en 1999 dans le 16e arrondissement de Paris, sur la pente de la colline qui monte jusqu'au Trocadéro et se répartit en trois espaces principaux. Le pavillon, consacré aux artistes, l'espace d'exposition et les deux jardins. En 2011, le Palais rénove ses espaces pour une réouverture prévue au printemps 2012. En attendant, les expositions sont ouvertes au public à partir de 12h, dans des espaces redéfinis. Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur le chantier, le Palais de Tokyo détaille les travaux et... propose une exposition. Pour en savoir plus, c'est par ici. 



Avant ou après ce rendez-vous du 3 avril, si vous aimez les musées, vous aurez plaisir à vous rendre juste à côté, soit au Musée de la Marine qui accueille jusqu'en octobre 2011 l'exposition Paquebot France (ma fille de 5 ans a adoré), soit à la Cité de l'architecture et du patrimoine qui accueille des expositions passionnantes pour petits et grands dont une exposition-atelier pour les 7-12 ans, "Jardiner la ville", ou le Musée d'art moderne qui accueille des expositions permanentes très pointues et passionnantes (souvenez-vous, récemment, celle sur Basquiat, dont je vous ai parlé ici et là). Pour le Musée de la Mode (Musée Galliera), il faudra attendre sa réouverture au printemps 2012...


En attendant, si vous souhaitez réserver l'événement "Môme & Tok" au Palais de Tokyo, cliquez là ou appelez le +33 1 47 23 35 16 ou le +33 1 47 23 90 42. C'est 6€ pour les enfants et gratuit pour les parents munis d'un billet d'entrée.

Enfance : pourquoi éviter les fusions école maternelle / école primaire

En janvier 2011, j'ai appris avec soulagement que le projet de fusion entre les écoles maternelle et primaire Amiral Roussin à Paris était pour l'instant mis de côté.

Je ne parle pas au nom de cette association, mais en tant que parent. Cependant, la FCPE conseille aux parents d'élève de rester vigilants par rapport à ces projets de fusion maternelle / primaire. Pourquoi ? Car l'intérêt des enfants n'est pas pris en compte dans ces projets de fusion. En effet, l'école maternelle est un apprentissage de la vie en collectivité et du rythme scolaire. Sans compter que les écarts d'âge sont énormes. Devons-nous rappeler que les plus petits ont 3 ans ? L'attention qui leur est portée doit être spécifique. Par exemple, dans l'école maternelle Amiral Roussin de Paris, les petits n'ont pas leur récréation en même temps que les moyens et les grands, la relation aux autres n'est pas la même. Leur mise en commun ne se fait qu'en fin de l'année, afin de les préparer à l'année suivante.

En maternelle, on arrive encore tout innocent et fragile, certains passent de leur foyer à la collectivité sans transition, le choc émotionnel peut être parfois violent. Fusionner maternelle et élémentaire contribue à ne pas tenir compte notamment de ces moments importants, car des enfants ayant 5 ou 6 ans de scolarité côtoieraient des enfants plus petits sans ménagement. Les cours de récréation des écoles maternelle et primaire Amiral Roussin sont juxtaposées. Il y a parfois des dégâts des plus grands vers les plus petits comme des intimidations, des gants qu'on chipe et qu'on ne rend pas. Je n'ose pas imaginer ce que cela donnerait si les deux écoles fusionnaient car les surveillants des cours de récréation ne peuvent avoir l'oeil partout. De grâce, préservons l'enfance et l'innocence de nos enfants. C'est "le sol sur lequel nous marcherons toute notre vie." (Lya Luft)

dimanche 27 mars 2011

Palais de la Découverte Paris : Les survivants de l'extrême - expo jusqu'au 28 août 2011


L'exposition "les survivants de l'extrême" est une exposition ludique et pédagogique qui emmène ses visiteurs au cœur de 5 espaces pour comprendre comment le vivant (animaux ou végétaux) s’adapte et survit malgré des conditions extrêmes. 5 parties, 5 conditions :
- le froid ;
- l'aridité ;
- la chaleur ;
- le manque d'oxygène ;
- l'obscurité.

Dans chaque partie, des photos, des films présentent le paysage, des manipulations sont à disposition des visiteurs, afin de leur permettre de mieux appréhender chaque milieu, les espèces animales ou végétales spécifiques à chaque milieu y sont abordées.


Une exposition scientifique à ne râter sous aucun prétexte, pour les petits explorateurs curieux que sont les enfants et adolescents. Elle est co-produite par l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, le musée Naturalis de Leiden en Hollande, l’Experimentarium de Copenhague, au Danemark. Le flyer pour les enfants est d'ailleurs très bien réalisé, voyez plutôt en cliquant ici.


Le tarif : 7€ (tarif réduit 4.5€). Et pour 3.5€ de plus, faites un tour au Planétarium (interdit aux moins de 6 ans...).

vendredi 4 février 2011

Coup de colère : la mission d'accueil des crèches municipales mise à mal

J'interromps ma "pause", car cette actualité me semble importante et, dans le bruit ambiant, elle risque de passer inaperçue... Certes, si vous n'êtes pas "parent" ou si vous avez un autre moyen de garde pour vos enfants, vous risquez de passer votre chemin, mais prenez un instant pour mesurer l'enjeu de ce qui est en train de se passer.

La Mairie de Paris fait la sourde oreille aux interrogations des responsables de crèche et leur impose de faire toujours plus d'administratif. Ca veut dire quoi ? En clair, désormais, avant de s'occuper de leur mission d'accueil et de "bien-traitance" dans l'accueil quotidien des enfants, les responsables des crèches et leurs adjointes doivent prendre en charge tout l'administratif, notamment la responsabilité originelle du staff administratif de la Mairie : pointer les règlements, aller voir sur CafPro les déclarations, etc. Pour transmettre un état validé à la Mairie de Paris... sachant qu'il y a une équipe qui refait les mêmes manipulations derrière. Il faut dire que c'est aussi ce qu'elles demandent aux directeurs d'établissements scolaires, qui croulent sous la paperasse avant de s'occuper de leur mission d'accueil et d'accompagnement des enfants et des parents.

Personnellement, en tant que parent, si j'ai voulu que mes enfants aient une place en crèche, c'est parce qu'il y a une charte d'accueil, un projet pédagogique, l'éveil à la communauté et une mission de "bien-traitance"qui garantit que nos enfants sont bien accueillis, bien traités, ce qu'on ne peut contrôler quand ils sont confiés à des assistantes maternelles seules chez elles. Certes, la PMI passe une fois de temps en temps, en prévenant avant. Mais est-ce suffisant ? La plupart des assistantes maternelles sont très bien et font bien leur travail. Mais pas toutes, malheureusement, surtout dans des arrondissements où il y a beaucoup de familles avec jeunes enfants, ce qui crée un manque de moyens de garde, voire une pénurie et donc l'attirance de personnes qui font ce métier pour gagner leur vie avant que ce soit une mission "pédagogique". J'ai dans les oreilles des histoires un peu catastrophiques et un peu tristes. C'était donc la raison majeure pour choisir une crèche.

Les "décideurs" se rendent-ils compte que ceux qui choisissaient ce métier par conviction vont sans douter aller voir ailleurs ? Les "décideurs" se rendent-ils compte que, comme dans beaucoup d'autres lieux, ce qui va arriver, c'est la démotivation des personnes les plus motivées et qui font leur métier avec passion, conviction et professionnalisme ? Les "décideurs" savent-ils qu'une personne motivée travaille beaucoup mieux (beaucoup plus aussi ?) qu'une personne qui ne l'est pas ? Les personnes qui travaillent et à qui nous confions nos enfants une bonne partie de la journée, de la semaine, de l'année, sont-elles des êtres humains ou juste des lignes dans des postes budgétaires, des "anonymes" qui ne méritent même pas un regard de considération ? Je ne travaille ni dans une crèche, ni dans une école. Je suis juste une maman médusée par ce qui arrive.

Je sais que ce billet est polémique. Mais quand je vois la dégradation des moyens réels (vous l'aurez compris, j'ai des enfants scolarisés ou en crèche, je parle donc a priori en connaissance de cause), je ne peux que m'alarmer. Pourquoi la Mairie de Paris coupe-t-elle les moyens aux directeurs d'école et aux directrices de crèche de remplir leur premier rôle, qui est l'accueil des enfants et de leur parents, la bien-traitance des enfants qui leur sont confiés dans la journée et donc quelque part la "surveillance" et la validation que les choses se passent a priori bien pour les enfants et choisit-elle de les noyer sous une tonne de paperasse qui désormais occupe plus de la moitié de leur temps ?

Je ne comprends pas que personne ne saisisse les enjeux éducatifs derrière. L'an dernier, c'étaient les assistantes maternelles de crèche qui tentaient de faire entendre leur voix. Petite voix de femmes pas du tout agressive. He bien c'est passé à la trappe et désormais, plus la peine de suivre une formation (ou du moins la formation est moins exigeante) pour travailler en crèche. Pourquoi pas. Mais, pour être en cohérence avec une responsabilité citoyenne, ne faudrait-il pas alors, du coup,  renforcer le rôle des responsables de crèche et de leurs adjointes dans leur mission plutôt que le remettre en cause, le diminuer en les occupant à faire un métier qui n'est pas le leur et qui n'est certainement pas la raison pour laquelle elles ont choisi de l'exercer ?

"On ne change pas une équipe qui gagne" : pourquoi vouloir réinventer la roue sans cesse, tous les 4 matins ? La formation du futur personnel devra se faire sur le terrain et les directrices de crèche auront encore plus de défis à relever, avec les personnes formées "à l'ancienne école". Quelle est cette aberration qui privilégie on-ne-sait-quoi au détriment de l'éducation ? Il s'agit de nos enfants qui sont la société de demain. Rappelons-le, "l'enfance est le sol sur lequel nous marcherons toute notre vie" (Lya Luft). Ont-ils si peu d'importance que personne ne s'en soucie à ce point ?


Pour en savoir plus :
- Les crèches manquent encore de personnel .
- La Mairie de Paris privilégie l'administratif à la disponibilité, l'accueil et la "bien-traitance".

mercredi 29 décembre 2010

Le Chat Botté, comédie musicale

"Laissez-moi vous emmener 
Dans les pages de mon livre enchanté
Ensemble nous allons voyager
Dans les aventures du Chat Botté..."

C'est un spectacles pour petits et grands, et c'est jusqu'au 9 janvier seulement. Allez, courez à l'Espace Pierre Cardin (Paris 8) pour découvrir ou redécouvrir Le Chat Botté, comédie féérique et musicale plantée dans un décor plein de surprises où se mêlent théâtre, chansons, cirque, combats et costumes magnifiques.


Petits et grands adoreront cette adaptation du conte de Perrault. Et sur ticketac.com, profitez d'offres exceptionnelles, selon les places disponibles.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas l'origine de ce conte, il fut écrit à la fin du XVIIe siècle par Charles Perrault (1628-1703). Malgré sa morale ambiguë, qui fait l'apologie de la ruse et de la tricherie sur le travail honnête, ce conte est resté très populaire. Il peut être vu comme un récit initiatique et inspire dessinateurs, compositeurs, chorégraphes et de nombreux autres artistes et ses adaptations sont multiples. Nul doute que les amateurs de contes et d'imaginaire passeront un agréable moment en la compagnie de cet animal farceur, mis en scène par Ned Grujic, musique de Laurent Douel.


Le Chat Botté
Texte et Mise en scène de Ned GRUJIC
Musique de Laurent DOUEL

Avec :
Nicolas BEAUCAIRE, Sébastien BERGERY, Frédéric CHEVAUX, Nicolas MARTINEZ, Frantz MOREL A L’HUISSIER et Isabelle TURSCHWELL

Lumières : Antonio de CARVALHO
Scénographie : Danièle ROZIER
Costumes : DAVID - Accessoires : Martine GUINARD
Maquillage et coiffures : Solange BEAUVINEAU

Du 21 décembre 2010 au 9 janvier 2011
Les mardi 21, jeudi 23, mardi 28, mercredi 29, jeudi 30 décembre 2010,
samedi 1er et mercredi 5 janvier 2011 à 15h00
Le dimanche 26 décembre 2010 à 11h00, 15h00 et 17h00
Les dimanches 2 et 9 janvier 2011 à 11h00
Durée du spectacle : 1h05

Prix des places :
Carré d’or : 31€ - 1ère catégorie: 23€, 2ème catégorie : 19€, 3ème catégorie : 14€
Forfait famille spécial Noël : 49€

Locations :
Au 08 92 39 03 20 (0,34€/mn) et sur www.fnac.com, www.ticketnet.com, points de vente habituels

Espace Pierre Cardin
1, avenue Gabriel
75008 Paris
Métro Concorde

www.pierrecardin.com

Charles Perrault


Première version manuscrite du Maître chat ou chat botté, en 1695

lundi 27 décembre 2010

Vacances d'hiver à Paris : Charlety sur neige


Dans le cadre du Festival "Noël à Paris" organisé par la ville de Paris pendant les vacances, le stade Charléty (13e) se couvre de blanc du 20 au 31 décembre. 


A partir de 3 ans, les enfants peuvent tester le ski, la tyrolienne, l'escalade, un jardin des neiges... Les plus grands pourront découvrir une piste de snowboard et du biathlon, tandis que les petits s'amuseront sur un nouveau parcours aventure, avec notamment un pont de singe... et attention, afin que l'ambiance soit la plus approchante de celle des stations de ski, une dameuse assurera le décor.
Toutes les activités sont gratuites et L'ensemble des ateliers est encadré par des professionnels. Certains, qui y sont allés, disent qu'il n'y a pas trop de monde, alors si vous êtes à Paris cette semaine avec des enfants de 3 à 17 ans, n'hésitez pas à y aller !

Et si ces activités ne vous conviennent pas ou que vous n'êtes pas parisien, allez visiter ce site, vous y trouverez des idées remarquables, un peu partout en France, pendant ces vacances (... et après... :-))
... et pour d'autres activités sur Paris en ce temps de fête, n'hésitez pas à aller sur le site de la Mairie, très bien documenté !

Les activités de "Charlety sur Neige"
- Tyroliennes
- Jardins des neiges (sur 300 m2)
- Luge
- Ski de descente
- Activités verticales
- Trampolines
- Manèges
- Jeux (consoles Wii)
- Golf miniature

Heures d'ouverture
Du lundi au jeudi : 
- de 9h à 12h - réservé aux groupes ; collation offerte aux enfants 
- de 13h30 à 18h - ouvert au public ; fermeture des portes selon affluence à 16h30
Samedi et dimanche : 
- de 13h à 18h - tout public


Lieu : Stade Charlety
99 Boulevard Kellermann 
75013 Paris
Du 20/12/2010 au 31/12/2010 seulement.